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Paraphysique du coup de gueule
Por Patrice Faubert - Monday, Mar. 26, 2018 at 2:52 AM

Le fascisme se nourrit du fascisme...

Comme toujours
Ce qui paraît dans le spectacle
Ne peut que renforcer le spectacle
Et c'est l'unité nationale
Contre la guerre sociale
Aux fanatiques religieux, c'est ainsi
Les Etats disent un grand merci
Car au lieu d'affaiblir l'Etat
Cela le renforce, c'est là la fonction de l'attentat
Et c'est l'unité des organisations et des partis
Contre la révolution et contre l'anarchie
L'unité de la fausse unité
Mais l'unité vraiment divisée
Il s'agit de tout bien récupérer
Car bientôt l'on va voter
Je ne suis pas Charlie
Je n'ai jamais été Charlie
C'est un journal de la bourgeoisie
Rien de bien méchant
Sauf pour des fanatiques religieux déments !
Mais il faut faire croire
A la liberté d'expression
Liberté d'expression des conditionnements, pour les bourgeoisies
Et non pas l'expression libérée des conditionnements, pour l'anarchie
Même si cette liberté d'expression
Est une chimère qui n'existe nulle part
L'humanité est manipulée et conditionnée
Partout
C'est la liberté
De n'avoir aucune liberté
C'est la liberté
De ne pas pouvoir s'exprimer
Ou alors, toujours et encore
Et quelque soit son bord
De dire et d'écrire des absurdités
De ne pas dire la vérité
De sa gueule, bien la fermer
Ou alors, toujours et encore
Répéter, imiter, ce que dit la télé
Des bourgeoisies, les éternelles valeurs
Tout ce qui fait la terreur
Mais cela n'est pas
Parce que des millions de gens sont d'accord sur une erreur
Que cette erreur en devient pourtant la vérité
Cet attentat profite tellement au capital international
Que sa stratégie le considère comme un moindre mal
Parfois le capital laisse faire
Les pires choses, si c'est indispensable pour ses affaires !
Et puis Charlie Hebdo
Oser le dire, c'est pas beau
Mais depuis de très nombreuses années
Cela est un fait, était un journal embourgeoisé
Il était lu par la bourgeoisie bohème
Que rien ne change vraiment, elle aime
Il était lu
Par un lectorat qui au cours des années
Avait de plus en plus changé
Cela n'était plus, certes, mais cela plaît
Celui que je lisais
Il y a une quarantaine d'années
Mais cela ne justifie en rien, cet attentat
Qui fut ignoble et si bas
Même s'il faut plaire à tout le monde, être à la page
Comme si l'on était un sage
Mais si le pouvoir en place
Comme tout pouvoir, un monstre de glace
Pour " Charlie Hebdo " et sa risible protection policière
Avait pu, par calcul politique, laisser-faire
Je le répète, il aurait laissé faire
Pour servir sa cause abominablement réactionnaire !
Tout est bon au capitalisme
Tout est bon à l'étatisme
Pour endoctriner, pour tromper
Tout peut servir, tout peut être utilisé
Surtout les terroristes religieux
Il n'y a pas plus fédérateurs qu'eux
Et au lieu de vulnérabiliser les Etats
Ils et elles ne font que les renforcer, voilà !
Et pendant ce temps-là
Le capital se sert et utilise un attentat odieux
Pour atomiser les luttes sociales, c'est mieux
Et comment vouloir se mélanger
A toute cette pourriture politicienne
Toute cette corruption si teigne
Nationale et internationale
Qui de toute tragédie fait sienne ?
Toutes les bourgeoisies sont dans la rue
Extrême gauche, gauche, droite, extrême droite
Et voilà toute la pensée étroite
Qui aura vomi son rut !
C'est tellement gros
Que là, personne ne crie au complot
C'est pourtant à vomir
Oui, j'ose le redire
Et un sentiment d'inappartenance
Où que j'aille, car partout c'est la démence
Et les anarchistes qui sont à la ramasse
Car partout la tyrannie qui les casse
Et puis à force de ne pas se montrer
De laisser aux diverses ordures, le pavé
Les pires infamies peuvent se perpétrer !
Et puis
Nous sommes si peu nombreuses et nombreux
Car l'anarchie personne ou presque n'en veut
C'est pourtant le seul espoir de l'humanité
Mais il n'y a déjà plus d'humanité
Comme il n'y a plus de réelle liberté
Et partout des douaniers et des policiers
Et maintenant il faut manifester
Avec le capitalisme et sa fausse unité
Et bien
Dans ce cas, chez moi, je préfère rester !
C'est ce qu'est devenu le syndicalisme
Une copie conforme du capitalisme
Des syndicats de policiers
Des syndicats de douaniers
Des syndicats de matons
Des syndicats de patrons
Des syndicats d'huissiers
Des syndicats de tortionnaires
Des syndicats de réactionnaires
Des syndicats d'ouvriers
Aux mains des bureaucrates
Des syndicats d'intellectuels et d'artistes
Aux mains de technocrates
Des syndicats de ceci ou de cela
Le tout à l'avenant, voilà
Ce sont les défenses du capital
Du niveau national ou international
Et puis de nouvelles générations dépolitisées
Sans conscience historique, sans conscience sociale
Des moutons qui se laissent tondre, rarement révoltés
Et que le capital conditionne et manipule sans aucun mal
C'est vraiment écoeurant
C'est vraiment sidérant
L'espèce humaine s'y vautre
Mais la planète Terre en a vu d'autres
Pour l'espèce humaine
C'est sans doute foutu
Tout le monde l'a lu
Tout le monde l'a vu
Le pire malheur, la surpopulation
La pire des bombes à fragmentation
Pour la planète Terre c'est différent
Tout peut repartir autrement
Sur des millions d'années, avec le temps
Tout est possible
Même l'invraisemblable, même l'indicible
Il aurait fallu
Que les gens s'organisent entre eux
Et qu'ils crachent tous les dieux
Sans aucune hiérarchie
Sans aucune idéologie
Sans aucune religion
Sans aucune compétition
Et s'il était encore temps
Cela serait le dernier moment
Avant le grand anéantissement !
Un mai 1968 tous les jours
De la ville au petit bourg
Car c'est encore et toujours
La police qui nous parle, matin, midi et soir
A la radio, à la télévision, dans les journaux, toute cette foire
Voilà le véritable et sournois terrorisme
Qui tous les jours massacre, c'est le capitalisme !
Il faut répudier
Tous les hommes politiques
Toutes les femmes politiques
Toutes les célébrités
Toutes les notoriétés
Toutes les représentations
Toutes les compétitions
Toutes les comparaisons
Toutes les organisations
Toutes les prisons
Toutes les religions
Toutes les idéologies
Tous les partis
Bref, toutes les autorités
Tout ce qui nous empêche de vivre
Tout ce qui à la pire horreur nous livre
Place à la véritable imagination
Place à la véritable création
Place à une inédite non organisation
Place à la démocratie directe
Tout le reste étant INFECT !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

Como siempre
Lo que parece en el espectáculo
No puede sino reforzar el espectáculo
Y es la unidad nacional
Contra la guerra social
A los fanáticos religiosos, es así
Los Estados dicen un grande gracias
Ya que en vez de debilitar el Estado
Eso lo refuerza, es allí la función del atentado
Y es la unidad de organizaciones y partidos
Contra la revolución y contra la anarquía
La unidad de la falsa unidad
Pero la unidad de verdad dividida
Se trata muy bien de recuperarse
Ya que pronto se va a votar
No soy Charlie
Nunca he sido Charlie
Es un Diario de la burguesía
Nada de bien malévolo
¡Excepto para fanáticos religiosos lunáticos!
Pero es necesario hacer creer
A la libertad de expresión
Libertad de expresión de los acondicionamientos, para las burguesías
Y no la expresión liberada de los acondicionamientos, para la anarquía
Aunque esta libertad de expresión
Es una quimera que no existe en ninguna parte
Se dirige y condiciona a la humanidad
Por todas partes
Es la libertad
De no tener ninguna libertad
Es la libertad
No poder expresarse
O entonces, siempre y aún
Y cualquiera que sea su borde
Decir y escribir absurdidades
No decir la verdad
Por su boca, bien cerrarlo
O entonces, siempre y aún
Repetir, imitar, lo que dice la tele
Burguesías, los eternos valores
Todo lo que hace el terror
Pero eso no es
Porque millones de gente están de acuerdo sobre un error
Que este error se convierte en con todo la verdad
Este atentado aprovecha tanto al capital internacional
Que su estrategia lo considera como un menor mal
A veces el capital deja hacer
¡Las peores cosas, si es indispensable para sus asuntos!
Y luego Charlie Hebdo
Atrever la declaración, no es bonito
Pero desde hace muy muchos años
Eso es un hecho, era un Diario aburguesado
Se leía por la burguesía Bohemia
Que nada no cambia de verdad, gusta
Se leía
Por un lectorado que durante los años
Había cambiado cada vez más
Eso no era ya, ciertamente, pero eso agrada
Aquél que leía
Hay una cuarentena de años
Pero eso no justifica de ningún modo, este atentado
Quién fue innoble y tan bajo
Incluso si es necesario agradar a todo el mundo, ser a la página
Como si se era un sabio
Pero si el poder existente
Al igual que poder, un monstruo de hielo
Para “Charlie Hebdo” y su risible protección policial
Había podido, por cálculo político, liberalismo
Lo repito, habría dejado hacer
¡Para servir su causa abominablemente reaccionaria!
Todo es bueno al capitalismo
Todo es bueno al estatismo
Para adoctrinar, equivocarse
Servirlo todo puede, utilizarse todo puede
Sobre todo los terroristas religiosos
No hay más federalistas que ellos
Y en vez de vulnérabiliser los Estados
¡Ellos y no hacen más que reforzarlos, aquí!
Y durante este tiempo-allí
El capital se sirve y utiliza un atentado odioso
Para atomizar las luchas sociales, es mejor
Y cómo querer mezclarse
A toda esta putrefacción política
Toda esta corrupción si teñe
Nacional e internacional
¿Quién de toda tragedia hace suyo?
Todas las burguesías están en la calle
Extremo izquierdo, izquierdo, derecha, extrema derecha
Y he aquí todo el estrecho pensamiento
¡Quién tendrá vómito su celo!
Es tanto grande
Que allí, nadie no grita a la conspiración
Esto hay con todo que vomitar
Sí, me atrevo a repetirlo
Y un sentimiento de inappartenance
Dónde que vaya, ya que por todas partes es la demencia
Y los anarquistas que es a recogen
Ya que por todas partes la tiranía que los rompe
Y luego a fuerza de no mostrarse
Dejar a las distintas basuras, el adoquín
¡Las peores infamias pueden perpetrarse!
Y luego
Somos así poco numerosas y numerosos
Ya que la anarquía nadie o casi quiere
Es con todo la única esperanza de la humanidad
Pero ya no hay más humanidad
Como no hay más de verdadera libertad
Y por todas partes de los aduaneros y los policías
Y ahora es necesario manifestar
Con el capitalismo y su falsa unidad
Y bien
¡En ese caso, en casa, prefiero permanecer!
Es lo que se convirtió en el sindicalismo
Una fotocopia compulsada del capitalismo
Sindicatos de policías
Sindicatos de aduaneros
Sindicatos de matones
Sindicatos de dueños
Sindicatos de ujieres
Sindicatos de tortura
Sindicatos de reaccionarios
Sindicatos de obreros
A las manos de los burócratas
Sindicatos de intelectuales y artistas
A las manos de tecnócratas
Sindicatos de esto o de eso
Todo ello a la claúsula adicional, aquí
Son las defensas del capital
Del nivel nacional o internacional
Y luego nuevas generaciones despolitizadas
Sin conciencia histórica, sin conciencia social
Ovejas que se dejan segar, raramente rebelados
Y que el capital condiciona y dirige sin ningún mal
Es de verdad que repugna
Es de verdad que destaca
La raza humana se revuelca
Pero el planeta Tierra vio otros
Para la raza humana
Se pone seguramente
Todo el mundo lo leyó
Todo el mundo lo vio
La peor desdicha, la superpoblación
El peor de las bombas de fragmentación
Para el planeta Tierra es diferente
Volverlo a salir diferentemente todo puede
Sobre millones de años, con el tiempo
Todo es posible
Incluso el increíble, incluso el inefable
Habría sido necesario
Que la gente se organiza el uno con el otro
Y que escupen a todos los dioses
Sin ninguna jerarquía
Sin ninguna ideología
Sin ninguna religión
Sin ninguna competición
Y si hubiera aún tiempo
Eso sería el último momento
¡Antes de la gran destrucción!
Un mayo de 1968 todos los días
De la ciudad al pequeño burgo
Ya que es aún y todavía
La policía que nosotros habla, mañana, mediodía y noche
A la radio, a la televisión, en los Diarios, toda esta feria
He aquí el verdadero e hipócrita terrorismo
¡Quién todos los días destroza, es el capitalismo!
Es necesario negar
Todos los hombres políticos
Todas las mujeres políticas
Todas las celebridades
Todas las notoriedades
Todas las representaciones
Todas las competiciones
Todas las comparaciones
Todas las organizaciones
Todas las prisiones
Todas las religiones
Todas las ideologías
Todos los partidos
Resumidamente, todas las autoridades
Todo lo que nosotros impedido vivir
Todo lo que al peor horror nos suministra
Place à la verdadera imaginación
Place à la verdadera creación
Place a una inédita no organización
Place à la democracia directa
¡Todo el resto que es REPUGNANTE!

Patrice Faubert (2015) puète, peuète, pouète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Estancamiento dice a la huésped sobre “hiway índice”

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